ConvoyMax est née sur la route, pas dans un open space.
Stéphane Bitoun, convoyeur automobile depuis 2019, en a eu marre de payer pour rentrer chez lui. Il a construit l'app qu'il aurait voulu avoir dans la voiture. Aujourd'hui, ConvoyMax aide les convoyeurs français à doubler leur revenu sans changer de métier.

J'ai construit l'app que j'aurais voulu avoir dans la voiture.
Pendant des années, j'ai fait les trajets aller sans vraiment chercher le retour. À chaque fin de journée, la même frustration : rouler deux heures pour rien, payer le carburant de ma poche. J'ai commencé à croiser DriiveMe et Hiflow à la main dans un tableur. Le résultat valait le coup, mais le temps perdu à cliquer entre cinq onglets devenait ridicule.
ConvoyMax est née de là. Un outil qui fait ce travail à ma place. Qui tourne quand je conduis. Qui me prévient par notification push dès qu'une mission rentable apparaît. Qui me redonne mes soirées et qui paie mes péages au lieu de les sortir de ma poche.
Aujourd'hui, je veux que tous les convoyeurs français aient accès à ce même outil. Sans abonnement piégeux, sans partenariat caché, sans concurrence frontale avec les plateformes que j'utilise moi-même tous les jours.
Sept ans sur la route, une app qui en sort.
ConvoyMax n'est pas une idée de SS2I qui a découvert le convoyage sur LinkedIn. C'est un outil construit après sept ans de tournées réelles, avec les vrais bugs du métier comme cahier des charges.
Premier convoyage
Stéphane démarre comme convoyeur automobile en France. Premier mois, premier péage payé de sa poche, premier retour à vide. Le métier s'apprend dans la voiture, pas dans une formation.
DriiveMe puis Hiflow
Inscription sur les deux plateformes principales. Première découverte : les missions intéressantes partent en quelques minutes, et personne ne calcule vraiment le net après péages et carburant. Le scroll permanent commence.
Le tableur Excel
Frustré de payer pour rentrer chez lui, Stéphane construit un tableur qui croise DriiveMe et Hiflow à la main. Trois mois plus tard, le revenu mensuel a doublé sur les axes optimisés. Le concept marche, mais le temps perdu à cliquer entre cinq onglets devient ingérable.
ConvoyMax
Le tableur devient une app. ConvoyMax sort de bêta avec un moteur d'analyse qui lit les plateformes en direct, calcule le net réel et détecte les retours qui paient le voyage. Pensée par un convoyeur, pour les convoyeurs.
Quatre règles qui ne bougent pas.
Le métier de convoyeur a déjà assez de surprises. ConvoyMax ne doit pas en ajouter. Voilà ce qui ne changera pas.
Faite par un convoyeur
Chaque feature passe par les vraies tournées de Stéphane avant d'être livrée. Pas de feature qui sort sans avoir tourné en conditions réelles, sur la route, avec un dossier client à livrer en bout de course. Si c'est inutile au volant, c'est retiré.
Complément des plateformes, pas concurrent
ConvoyMax n'essaie pas de remplacer DriiveMe ni Hiflow. Le bouton Réserver renvoie chez la plateforme. Aucun lien commercial caché, aucune commission prise au passage. Le seul revenu, c'est l'abonnement transparent affiché en page Tarifs.
Mains libres au volant
Le convoyeur est sur la route 6 à 8 heures par jour. ConvoyMax ne lui demande jamais de scroller, jamais d'ouvrir cinq onglets, jamais de calculer. Notification push, notification email, et c'est tout. La main reste sur le volant, l'app fait son job.
Ne jamais louper une opportunité
Les bonnes missions partent en quelques minutes. ConvoyMax surveille les flux 24 heures sur 24, alerte instantanée dès qu'une mission correspond aux critères. Le retour qui paie les péages, l'aller-retour rentable, la chaîne multi-jours : tout arrive avant qu'un autre convoyeur ne réserve.
Le métier explose, les outils suivent pas.
Le marché du convoyage automobile français a doublé en cinq ans. DriiveMe et Hiflow publient des milliers de missions par mois. D'autres plateformes arrivent. Mais aucune ne propose au convoyeur les outils élémentaires : calcul net péages et carburant inclus, matching aller-retour, planning multi-jours, trésorerie prévisionnelle.
Le convoyeur indépendant ou en flotte reste seul face à un volume d'offres ingérable, dans un métier qui exige déjà 8 à 10 heures de route par jour. ConvoyMax comble ce trou. Sans réinventer le métier, juste en donnant l'outil qui manque.
- 01Volume de missions x2 sur cinq ans
- 02Aucun outil pro adapté au métier
- 03Convoyeur seul face à 5 plateformes
- 04Gain potentiel non capté chaque mois
Cinq promesses, tenues en clair.
Maintenant, vous savez qui construit ConvoyMax.
Reste à voir si l'app double votre revenu. Sept jours d'essai gratuit, sans carte bancaire, résiliation en un clic.